L’impureté

Mourir ce n’est pas disparaître, c’est apparaître ailleurs.

Date de parution: Septembre 2016 
Éditeur: Alto

Description:

La romancière à succès Alice Livingston est morte.

Variation d’une franchise radicale autour de la manipulation des êtres et de la fragilité des idéaux, L’impureté déploie tout l’arsenal de l’auteur de L’orangeraie et du Christ obèse.

Elle laisse derrière elle des lecteurs éplorés, un manuscrit inédit, un fils qui cherche à refaire sa vie le plus loin possible de son père, et son mari Antoine, incapable de pleurer sa mort et qui n’a jamais apprécié son œuvre. Pourtant, le roman posthume de sa femme va le bouleverser et le contraindre à faire face à ses souvenirs. Et inévitablement à ses démons enfouis. Car la fiction parfois tisse entre les lignes une toile vengeresse.

Cliquez ici pour lire un extrait (.pdf)

En vidéo:

Les prix:

Prix ​littéraire du Salon du livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean​ (catégorie roman)

Les libraires conseillent : sélection d’octobre 2016

Sélection Lire ARTV – Nos livres québécois préférés de 2016

Quelques liens:

La critique:

«Le pouvoir de la fiction dans ce qu’il a de meilleur à offrir.»
-Josée Lapointe, La Presse

«L’histoire est passionnante, mais c’est surtout la mécanique qui m’a impressionnée. J’ai rarement vu un auteur maîtriser autant une structure.»
-Claudia Larochelle, Télé-journal, Radio-Canada

« ★★★★  Dans ce livre gigogne savamment et suavement maîtrisé, celui à qui l’on doit L’orangeraie explore la notion de culpabilité et de vengeance. »
-Valérie Lessard, Le Droit

« Entre mises en abyme et faux-semblants, de trahison en vengeance, l’auteur de théâtre et romancier s’amuse encore à jouer avec notre tête, et, comme chaque fois, on en redemande. »

-Artv.ca

« Roman vortex, histoire tissée en toile d’araignée, L’impureté est un réseau de sens où le récit se referme sur lui-même, comme un piège, comme un glissement de terrain, pour nous emporter avec lui. »

-Christian Guay-Poliquin, Le Saint-Armand

Voir plus de critiques

« L’auteur de L’orangeraie revient en force avec L’impureté. […] C’est déroutant. Et très habile. »

-Danielle Laurin, Le Devoir

« Un court roman explorant avec grande franchise les thèmes du deuil, de la manipulation et de la fragilité des êtres. »
-Marie-France Bornais, Le journal de Québec

« Un roman magnifiquement ficelé où le deuil, les idéaux et la manipulation sont au centre du sujet. Et surtout où la vengeance transcende parfois la mort. »
-Éli-Ève Larivière et Ugo Giguère, Granby Express

«[Larry Tremblay] frappe encore dans le mille avec L’impureté, roman bref mais percutant.»
-Collections

« Une construction en poupées gigognes tout à fait troublante et réussie. »
-Marie-Andrée Lamontagne, Parking nomade, Radio VM

« Gros coup de coeur. Un fantastique roman à la construction parfaitement maîtrisée. Futur classique de notre littérature québécoise. »
-Billy Robinson, La librairie francophone, Radio-Canada

« Un autre excellent roman sur la fragilité des êtres et des sentiments. »
-Mireille Villeneuve, Flèche

« J’ai adoré détester le personnage principal. C’est très habillement construit. »
-Thomas Leblanc, Plus on est de fous, plus on lit! Radio-Canada

« L’impureté séduit certainement notre curiosité, même s’il peut s’avérer un défi. Une fois la dernière page tournée et le casse-tête terminé, on ne peut que savourer cette insatiable recherche de la vérité. »
-Page par Page

« Cette histoire est enivrante, déroutante et elle nous transporte dans un jeu textuel puissant. »
-Madame lit

«La construction du roman de Larry Tremblay est un véritable tour de force.»
-Marie-Claude Rioux, Hop! sous la couette

« Un déconcertant palais des miroirs dans lequel Tremblay semble demander si la fiction a le pouvoir de faire surgir la vérité. »
-Lisanne Rheault-Leblanc, Nightlife